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[Chronique] Oser : thérapie de la confiance en soi

[Chronique] Oser : thérapie de la confiance en soi



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Thème du livre

Ce livre a pour ambition de mettre en avant les difficultés que nous avons à avoir confiance en nous et cherche comment faire pour travailler dessus et finir par acquérir cette fameuse confiance en soi. Ce livre se décompose de la manière suivante :

Partie I :
Explication de ce qu’est la confiance en soi avec des exemples de personnes qui en souffrent.

Partie II :
Mis en avant des éléments qui entravent notre confiance

Partie III :
Méthodes améliorer chaque pilier de la confiance en soi

Dans cette chronique, la majorité des éléments du livre seront abordés mais certaines parties n’y seront pas présentées car cela serait trop long. Le but étant de donner les éléments essentiels du livre.

Mon avis sur l’oeuvre

Les plus

  • L’information y est concentrée, pas de superflus, pas de forme romancée.
  • Beaucoup de prises de conscience.
  • De nombreuses méthodes.
  • Des cas de figures, et des exemples.
  • Facile à lire.
  • S’adresse à un publique très large.
  • Le prix pas trop élevé (~8€) en vue de la richesse de son contenu.

Les moins

  • Structure à analyser avant de se lancer dans le livre.
  • Comme tout type d’information en développement personnel, ce livre demande du passage à l’action.
  • Les méthodes nécessiteraient d’être plus synthétique car on a l’impression qu’on nous en présente beaucoup plus qu’il n’y en a. C’est pourquoi il y aura une partie méthodologie en fin de chronique qui résumera l’ensemble des méthodes de ce livre.
  • Méthodes qui nécessitent de prendre du temps et de l’organisation pour pouvoir progresser. Cependant c’est souvent de cette façon qu’on finit par progresser le plus rapidement car on peut juger plus facilement de notre évolution.
  • Difficile par fois de structurer l’information.

Bilan

Si vous êtes prêts à changer, vous remettre en question et oser passer à l’action alors ce livre vous sera d’une grande aide. En faisant l’effort de l’utiliser comme un outil et non comme une solution miracle vous pourrez réellement avancer. En revanche si vous rebutez à vouloir changer, n’êtes pas prêt à vous remettre en question, ce livre pourra vous aider à changer ce type de comportement mais risque de ne pas être à la hauteur de vos espérance à savoir une pilule magique.

L’avis des lecteurs

Je suis relativement en adéquation avec les commentaires postés sur Amazon. Les personnes apprécient le fait que ce livre soit riche en contenu mais trouvent que les méthodes sont introduites de façon pas toujours bien organisées et nécessite de prendre du temps à les mettre en place.

Captures d’écran prises le 11 mai 2011

Amazon :

Commentaire amazon Oser : thérapie de la confiance en soi

Fnac :

Commentaire FNAC Oser : thérapie de la confiance en soi

Tour rapide du livre grâce au sommaire

Première partie : les mécanismes de la confiance en soi

Cette partie a pour objectif de définir ce qu’est la confiance en soi. Elle explique en quoi la confiance en soi est basée sur 3 éléments interdépendants à savoir :

  • L’estime de soi qui représente l’opinion que l’on a de soi
  • L’audace qui représente capacité ou non à passer à l’action
  • L’affirmation de soi qui représente notre capacité à communiquer avec les autres

Triangle de la  confiance

A la base de la confiance en soi réside l’estime de soi, c’est-à-dire la valeur que l’on s’auto attribue et sans laquelle il est impossible d’avoir de l’audace et de s’affirmer en société.

Ensuite viens l’audace qui constitue un élément essentielle de l’affirmation de soi car sans passage à l’action, difficile de s’exprimer.

C’est en cela que cette vision sous forme de pyramide est cohérente.

Seconde partie : les préjugés à l’origine du manque de confiance en soi

Cette partie traite des éléments qui sont à l’origine du manque de confiance en soi. Cette partie détaille 1 à 1 chacun des 7 préjugés suivants :

Préjugé n°1 : « Je ne suis pas capable de… »

Préjugé n°2 : « J’ai besoin qu’on m’aime, qu’on m’apprécie, qu’on m’approuve »

Préjugé n°3 : «Je me trouve nul(le) »

Préjugé n°4 : « Je dois faire toujours mieux »

Préjugé n°5: « Je n’arrive jamais à me décider »

Préjugé n°6 : « Je me fais toujours du souci »

Préjugé n°7 : « Je ne peux pas compter sur les autres et je dois m’en méfier »

Dans la suite de cette chronique nous verrons les éléments qui mettent en place ces préjugés ainsi que des solutions permettant de s’y résoudre.

La structure qui est utilisé pour détaillé un préjugé est toujours la même.

On nous donne des exemples concrets de personnes ayant ce préjugé et nous voyons en quoi il intervient dans le manque de confiance en soi.

En second lieu nous apprenons les rouages du préjugé en question.

Pour finir on nous offre des pistes pour pouvoir vaincre ce préjugé. Il ne s’agit que de pistes car les solutions pour augmenter sa confiance en soi sont vues dans la seconde partie.

Troisième partie : Une thérapie de la confiance en soi

Cette partie s’intéresse au travail de chacun des piliers du triangle de la confiance en soi, à savoir dans sa structure :

Clé n°1 : Mieux s’aimer (ou mieux s’estimer)

Clé n°2 : Oser agir (ou avoir de l’audace)

Clé n°3 : S’affirmer avec les autres

Résumé du livre

Première partie : les mécanismes de la confiance en soi

La confiance en soi est un processus qui ne cesse d’évoluer et ce dans les directions que nous lui donnons. Grossièrement pour représenter ce principe, notre confiance en soi se dirige vers l’une 2 directions totalement opposées suivantes :

Le cercle vertueux de la réussite

Le cercle vertueux de la réussite

Le cercle vicieux de l’échec

Le cercle vicieux de l'échec

Les difficultés rencontrées dans chacun des éléments du triangle de la confiance :

Une mauvaise estime de soi

Les problèmes d’estime de soi viennent du fait que l’on ne communique pas correctement avec soi-même. On s’insulte, on se manque de respect, on se flagelle et on finit par ne plus avoir de valeurs à nos propres yeux. Les éléments à leurs origines sont principalement les suivants :

  • Penser que l’on n’a pas suffisamment de potentiel
  • Avoir peur d’être abandonné affectivement
  • La peur de ne pas représenter de la valeur aux yeux des autres

Un manque d’audace

Souvent le passage à l’action peut être terrorisant surtout lorsque l’on part perdant et que l’on se représente d’ors et déjà l’échec arriver au galop. Le fait de ne pas agir entre dans le cercle vicieux vu précédemment. En ayant peur de l’échec vous n’agissez pas et du coup vous aurez encore voir plus peur de passer à l’action la fois prochaine. La peur d’agir est directement liée à la faible estime de soi que l’on a car il est d’autant plus difficile d’essuyer un échec que notre propre valeur perçue est originalement basse.

Un manque d’affirmation de soi

L’affirmation de soi vise à savoir communiquer avec les autres et répondre à nos besoins et à ceux des autres. Manquer d’affirmation c’est ne pas oser faire nos demandes, dire ce qui vous gêne ou tout simplement communiquer quelque chose qui risquerais d’avoir des conséquences que nous ne voulons pas. Ainsi revient de façon récurrente la peur de dire « non » de peur que nos auditeurs le prennent mal. Les gens ainsi que vous même voient votre valeur fortement diminué car vous acceptez tout ce que l’on vous demande. Du coup c’est votre estime à son tour qui va en prendre un coup. D’où cette interdépendance entre les 3 éléments de la confiance en soi qui nécessite d’être travaillés en parallèles.

Récapitulatif des éléments du triangle de la confiance

Voici un tableau faisant la synthèse des différents éléments de la confiance en soi.

Récapitulatif du triangle de la confiance en soi

Afin de savoir où vous en êtes dans chacun des éléments du triangle de la confiance, répondez à ce questionnaire. Cela vous permettra de choisir quel clé approfondir et travailler le plus dans la partie 3 réservée à la thérapie de la confiance en soi.

Téléchargement du questionnaire de la confiance en soi.

Seconde partie : les préjugés à l’origine du manque de confiance en soi

Préjugé n°1 : « Je ne suis pas capable de… »

Le principal élément à l’origine de ce préjugé est l’absence d’objectivité qui réside dans ces choix et actions. En percevant les choses de façon uniquement négativement et en omettant les choses positives que nous réalisons, nous avons tendance à ne nous croire plus capable de grand-chose. Prenons un exemple.

Philippe ne se croit pas capable de parler devant un publique. Voici ce qu’il nous dit lorsqu’on lui demande comment ce sont passé les fois où il est allé sur scènes. « Durant la préparation de ma présentation PowerPoint, je stressais tellement de ne pas réussir à l’oral que du coup j’ai totalement raté chaque présentation que j’ai faite. De plus à l’oral je sais que je bégaye, ne parle pas fort et j’oublie tout ce que je veux dire. »

Voilà un cas courant de peur de passer à l’oral.
Si on fait le bilan objectif de Philippe voici ce qu’il en ressortirait :

  • Il a dû réaliser sa présentation à l’oral sachant qu’il avait réalisé un support sur lequel il n’était pas à l’aise.
  • Les gens qui ont assisté à sa présentation ont eu plus tendance à relâcher leur attention que pour les précédentes présentations.
  • Philippe a fini sa présentation plus tôt qu’il ne l’était prévu initialement.

En observant de plus près son cas, on se rend compte que Philippe a suffisamment d’audace pour faire des présentations orales mais qu’il a peur de ne pas les faire correctement et de se faire juger par les autres. En se focalisant sur les éléments qui pêchent comme par exemple préparer sa présentation. Il pourrait s’y prendre suffisamment à l’avance pour la lire et la relire suffisamment de fois pour la connaitre. Il aurait certainement réussis beaucoup mieux puisqu’il aurait moins à réfléchir sur le contenu de sa présentation.

Pistes de solutions

  • Repérez et arrêter vos critiques intérieurs et vos pensées négatives. Cette solution sera développée dans la clé 1 de la 3ème partie dédiée à l’estime de soi
  • Passer à l’action pour vous prouver que vous êtes capable de le faire.
  • Cette solution sera développée dans la clé 2 de la 3ème partie dédiée à l’audace.
  • Affirmer vous et arrêtez de croire que les autres sont plus compétents que vous et vous que vous l’êtes moins qu’eux. Cette solution sera développée dans la clé 3 de la 3ème partie dédiée à l’affirmation de soi

Préjugé n°2 : « J’ai besoin qu’on m’aime, qu’on m’apprécie, qu’on m’approuve »

Ce préjugé est basé sur la recherche d’approbation et de validation que l’on recherche de la part des autres. Nous avons tendances à chercher approbations pour 3 raisons :

  • Etre accepté dans certains groupes sociaux
  • Nous attribuer de la valeur
  • Prendre des décisions

Les 2 premières raisons sont à l’origine du manque de confiance en soi. En effet, chercher à se faire accepter par les autres voudrais-t-il dire se plier aux règle des autres et ne dire que ce qu’ils accepteraient d’entendre ?

Il est bien entendu important de ne pas chercher à se monter tout le monde à dos mais chacun a des besoins qui diffèrent du reste du groupe et il est naturel de cherche à y répondre.

En cherchant l’approbation des groupes ou simplement des autres, nous créons une dépendance à cette approbation et on finit par construire notre valeur en fonction de cette approbation. Nous arrivons donc au point 2 de la mauvaise recherche d’approbation qui a pour objectif de vous attribuer votre valeur en prenant trop en considération ce que pensent les autres.

Pistes de solutions

  • Affirmer vous et arrêtez de croire que les autres sont plus compétents que vous et vous que vous l’êtes moins qu’eux. Cette solution sera développée dans la clé 3 de la 3ème partie dédiée à l’affirmation de soi (lien)
  • Relativiser le besoin d’approbation. Posez-vous ces questions :
    • Qu’est-ce qui définit la valeur d’un être humain
    • Etes-vous pire que les autres, pourquoi ?
    • Une personne peut-elle juger de la valeur d’une autre ?
    • Peut-on être approuvé par tout le monde ?
  • Les clés 1 et clé 2 pourrons vous aider sur ce point. Listez vos qualités, faites des sondages. Acceptez votre différence c’est ce qui constitue votre propre personnalité. Apprenez à vous aimer.

Préjugé n°3 : «Je me trouve nul(le) »

Le préjugé de nullité tire principalement leurs origines de 3 types de pensée

La maximisation du négatif

Dans ce cas de figure on met l’accent sur ce qui est négatif on l’intensifie. Tout ce qui est du ressort du négatif est grossi. Cela donne donc une image biaisée de vos performances. Prenons un exemple.

Oh mon dieu ! J’ai oublié de lui dire merci au téléphone tout à l’heure. Je suis sûr qu’il va m’en vouloir énormément

On pourrait avoir de façon plus pondérée :

Mince j’ai oublié de lui dire merci. Ce n’est pas très poli de ma part j’en profiterais donc pour lui dire en personne demain matin

La minimisation du positif

Ce cas de figure complète le précédent car dès que vous arrivez à quelque chose vous vous en ôtez le mérite, vous décidez que c’est normal ou facile ou que vous avez eu de la chance. Ce cas de figure est autant biaiser que le précédent et vous incite à créer une image de vous-même en dessous de vos performances.

Oh, bah tu sais, c’était plutôt facile de réussir ce contrôle vu le nombre d’heures que j’ai passé à le travailler.

On pourrait avoir de façon à plus profiter de son succès.

Ah enfin, preuve que quand je cherche à vraiment travailler pour un contrôle, je peux obtenir des résultats vraiment concluants.

La généralisation

Ce processus vise à définir des vérités générales tirées de votre expérience. Généralement l’usage du toujours, du tous, du aucun ou du jamais fait rapidement son apparition. Prenons un exemple.

Je me suis encore trompé de jour pour l’anniversaire de mon frère, à croire que je n’ai aucune mémoire et que j’oublie toujours tout.

Pistes de solutions

Les solutions dans le détail seront abordées dans la 3ème partie.

  • Juger objectivement de vous-même. Pour cela la méthode sur l’analyse situationnelle peut être un bon moyen mieux vous cerner. Le tableau est la version finale de la méthode, à vous de choisir les colonnes qui vous serviront le plus dans votre cas de figure.
  • Lutter contre votre voix intérieure car elle détruit à petit feu votre estime personnelle et opposez lui une voix positive afin de rééquilibrer la balance.
  • Ce ne sont que des mots que vous utilisez contre vous. Rien dans les faits ne démontre que vous êtes nul.
  • Agissez de manière différente pour pouvoir expérimenter d’autres façon de faire qui pourront s’avérer être bien plus concluantes que les précédentes.

Préjugé n°4 : « Je dois faire toujours mieux »

Le perfectionnisme est hautement poussé par notre société et l’échec est rarement bien vu. Voici les différents mécanismes liés au perfectionnisme.

L’hyperactivité.

En gros vous courrez toujours pour faire quelque-chose afin de remplir intégralement vos journées.

La pression temporelle.

Vous utilisez souvent l’excuse : « Je n’ai pas le temps ». Vous n’arrivez pas à vous organiser pour gérer correctement le temps et vous courrez après.

La procrastination

Vous avez l’habitude de repousser souvent à plus tard. Tellement le nombre de choses que vous voulez faire est important que vous finissez par baisser les bras et décidez de reporter.

Ne pas prendre de plaisir

Vous commencez systématiquement par les tâches les plus rébarbatives et vous laisser de côté les tâches qui vous procurent du plaisir. Vous cherchez la performance.

L’impatience émotionnelle et rationnelle

Cela rejoint l’hyperactivité car vous ne supportez pas ne rien faire et laisser le temps passer.

L’anticipation permanente

Vous cherchez à optimiser uniquement votre futur ce qui fait que vous ne profitez jamais de rien.

La difficulté à déléguer

Vous préférez faire par vous-même par peur du résultat et ce même pour de tâches qu’il vous est très difficile de réaliser en vue de votre compétence actuelle dans le domaine.

Le manque de repos

Vous ne vous arrêtez jamais de travailler, que ce soit en vacance, les week-ends, pendant vos congés…

Vous ne dépensez pas votre dur labeur

Tout comme dans le préjugé précédent avec la minimisation du positif, vous ne profitez pas du résultat de votre travail et vous ne vous félicitez même pas.

L’insatisfaction

Vous ne voulez atteindre que le podium et encore cela ne vous suffit pas. Du coup encore comme précédemment vous ne profitez pas de vos résultats pour vous féliciter car vous pensez déjà au niveau supérieur.

La compétition

Vous ne cherchez pas à prendre du plaisir dans ce que vous faites mais vous cherchez simplement à être meilleur que tous les autres.

Le vide

Si vous n’agissez pas vous vous sentez angoissés.

Pistes de solutions

  • Relativiser les échecs clé 1
  • Apprenez à être satisfait de vous-même
  • Différencier la valeur des actes et la valeur d’une personne
  • Classer ses objectifs
  • Commencer par ses priorités et des différents moments de plaisir
  • Changer son mode de vie en prenant conscience des éléments positifs

Préjugé n°5: « Je n’arrive jamais à me décider »

Lorsque l’on hésite trop longtemps sur des choix qui se révèlent parfois être des dilemmes, nous sommes tenté de repousser ce choix au maximum pour « prendre le temps » de faire un choix réfléchis. Seulement à force de repousser on finit par se retrouver dans une situation de procrastination. Voyons dans quels cas de figure le fait de ne pas prendre de décision est un choix salutaire.

  • Si les conséquences d’une erreur potentielles sont graves
  • Si la décision est irréversible
  • Si le choix nécessite que vous vous soyez bien renseigné avant de choisir.
  • Si vous êtes responsables d’autrui.
  • Si vous vous êtes fréquemment trompés dans vos décisions.
  • Si l’évaluation des risques est quasiment impossible.
  • Si la décision à prendre concerne un domaine que vous ne maîtrisez pas très bien.

En revanche il existe des situations ou prendre trop de temps pour réfléchir est de l’ordre du temps perdu. Voici les différents cas de figure :

  • Vous doutez pour des décisions à faible conséquences.
  • Vous doutez même si la décision est réversible.
  • Vous ne cessez pas de faire des comparaisons.
  • Vous surestimez votre responsabilité par rapport aux autres.
  • Vous généralisé une erreur que vous avez fait dans le passé (Cf préjugé 3 : lien).
  • Vous hésitez lorsque vous avez des choix dont il est impossible de les évaluer.
  • Vous ne choisissez pas car vous ne connaissez pas le domaine. Dans ce cas demandez à des experts.

Pistes de solutions

  • Lutter contre les idées qui empêchent d’agir et de décider.
  • Peser les avantages et les inconvénients de chaque solution.
  • Appliquer les solutions les plus faciles et dans votre domaine de prédilection.
  • Procéder par étape et créé vous un plan d’action.

Préjugé n°6 : « Je me fais toujours du souci »

Cette catégorie de préjugée apparait souvent pour 2 raisons :

  • Vous surestimez le danger
  • La peur de faire face à l’imprévu

Pistes de solutions

  • Trier les sources d’anxiété en 3 catégories.
  • Les situations qui existent et qui sont modifiables.
  • Les situations qui existent et qui ne sont pas modifiables.
  • Les situations inquiétantes qui n’existent pas.
  • Dédramatiser et relativiser les dangers de la vie et du monde.
  • Apprendre à se relaxer.
  • Changer ses comportements.
  • Apprendre à résoudre les problèmes de la vie quotidienne.
  • Imaginer le pire pour s’y habituer et vivre avec.

Préjugé n°7 : « Je ne peux pas compter sur les autres et je dois m’en méfier »

L’origine du traumatisme :

  • Traumatisme positif : harcèlement morale, manipulation….
  • Traumatisme négatif : Manque affectif

Pistes de solutions

  • Établir des relations de confiances très progressivement
  • Faire un travail sur ses émotions pour diminuer ses craintes
  • Lutter contre les pensées négatives surtout celles des autre à votre égard
  • Dans le cas où vous avez été victime vous devrez affirmer vos droits (clé n°3)

Troisième partie : Une thérapie de la confiance en soi

Clé n°1 : Mieux s’aimer

Pour commencer à mieux s’aimer il faut commencer par se respecter. Tant que vous continuerez à vous juger négativement vous ne pourrez pas gagner en confiance en vous.

L’idée de cette partie est de vous amener à vous juger de manière plus objective en commençant par noter les faits sans les juger. Ensuite vous pourrez voir s’ils s’inscrivent du bon ou du mauvais côté de la balance.

Pour se faire vous pourrez par exemple tenir à jour un journal sous forme d’un tableau disponible en téléchargement. A noter que ce tableau ne nécessite pas d’être remplis entièrement, cela dépend des contextes et c’est ce que nous allons voir tout de suite :

Lorsque vous perdez confiance en vous commencez par remplir les cases suivantes du tableau :

Situation
Cela correspond à l’environnement et à ce qui vous tracasse
Exemple : Décider de sortir à 4H pour aller faire les courses
Émotion
Cela correspond à ce que vous ressentez vis-à-vis de la situation en attribuant une note de 0 à 10.
Exemple : Peur, Anxiété 6/10
Pensées automatique
Ce que vous vous dites à vous-mêmes, dialogue intérieur.
Exemple : Les gens vont juger des courses que je vais prendre, ils vont parler derrière mon dos lorsqu’ils vont voir ce que j’achète.
Téléchargement du tableau avec exemple remplis

L’interprétation de ce tableau vous permet de prendre du recul sur vous-même. Le malaise est lié à la façon dont on interprète les événements. Cet exercice vous permettra donc de sentir ce malaise s’atténuer.

Voici une liste de conseils permettant de mieux s’accepter :

  • Vérifier que les mots que vous utilisez s’appliquent bien à votre cas.
  • Ne vous attribuez pas des défauts que vous n’avez pas !
  • Vérifier la réalité de vos auto-jugements.
  • Penser quelque-chose est un point, s’en assurer en est un autre. Avant de vous juger vérifier un minimum que ce que vous dite est potentiellement vrai.
  • Pour savoir si un jugement est vrai ou faux faites un bilan contextuel du pour et du contre.
  • Cesser de s’autocritiquer

    Ce n’est pas seulement pour faire joli que ce conseil est tant mis en avant. En pensant positif vous allez devenir positifs. En continuant de penser négatif vous continuerez à vivre dans le négatif. Si vous avez fait même de tête les exercices précédents, ils devraient vous encourager à éviter de vous critiquer sans raisons.

  • Se poser les 2 questions :
    • Aideriez-vous votre meilleur ami s’il était en difficulté ?
    • Qu’est-ce que penserait votre meilleur ami s’il était à votre place ?

    En se posant ces 2 questions vous pourrez communiquer avec vous même comme si vous parliez à votre meilleur ami.

Vous êtes maintenant prêt pour passer au remplissage des 2 colonnes suivantes du tableau

  • Pensées alternatives :
    Ce sont les pensées plus construites que vous aurez une fois l’analyse précédente effectuée.
  • Réévaluation des émotions :
    Certains changement auront pu s’opérer sur la perception que vous avez de l’événement, c’est donc pour cela que vous réévaluerez vos émotions pour les comparées aux précédentes.

Dans l’optique d’amenuiser cette étude, il est intéressant de voir quel est votre rapport vis-à-vis de l’événement. Est-il dépendant de vous ou des autres, est-il positif ou négatif. Les gens qui manquent de confiance ont tendance à s’attribuer les fautes pour eux et le mérite pour les autres. Ce tableau vous permettra donc d’être clair à ce niveau-là.

Dans les 2 colonnes dédiées aux pensées (pensées automatique et pensées alternatives) indiquez comme dans l’exemple (intégré dans le tableau), si vous êtes responsable ou non et si cela est positif ou négatif.

Ensuite nous allons analyser le degré de fiabilité de chacune de vos pensées pour voir à quel point vous tenez à celles-ci. Pour ce faire notez en pourcentage le niveau de croyance de chacune de vos pensées. Cela permettra de prendre conscience de ce dont vous croyez le plus.

Finalement, si vous tenez à approfondir votre étude, vous pouvez également remplir les 2 dernières colonnes, à savoir GRIMPA et la colonne des comportements alternatifs

GRIMPA
C’est un sigle utilisé pour dire :
G : Généralisation.
A partir d’un point précis de votre vie vous en faites une vérité générale.
Exemple : Je suis tombé en skate et essayant de sauter le trottoir, je suis sur de retomber si je réessaye
R : Raisonnement Dichotomique.
La dichotomie c’est l’art de couper les choses en 2 parties totalement distinctes. L’idée ici c’est que les choses sont dans les extrêmes, c’est le principe du « tout ou rien »
Exemple : « Sois je décide de travailler pour gagner énormément d’argent, avoir une piscine, une villa, une Porsche etc… soit je préfère ne rien faire et ne gagner que le RMI »
I : Inférence arbitraire.
Cela revient à tirer la conclusion d’un fait sans en avoir la preuve.
Exemple : « Je suis sûr que je vais prendre un râteau si je vais lui parler »
M : Maximisation du négatif et minimisation du positif.
Cela revient à grandir les mauvais éléments et à nuancer les bons.
Exemple :
Maximisation du négatif : « Imagine ce qu’il va penser de moi si je lui dis ça ! »
Minimisation du positif : « Oh, bah tu sais j’avais déjà pas mal travaillé dessus »
P : Personnalisation.
Vous ramenez tout à vous.
Exemple : « Je ne sais pas pourquoi mais il me parle tout le temps comme à un chien »
A : Abstraction sélective
A partir d’un élément en particulier vous en tiré une conclusion.
Exemple : « Aïe je suis tombé, le skate est l’activité sportive la plus dangereuse qu’il existe »
Les comportements alternatifs

Au lieu de se forcer à agir et à utiliser les formes comme « il faut », « je dois » qui imposent une certaine autorité, voyez ce que vous pouvez effectuer en premier lieu face à la situation initiale.

Voilà, ici ce clos cette première partie sur l’estime de soi. Voyons maintenant comment travailler votre audace.

Clé n°2 : Oser agir

Passer à l’action est véritablement un élément phare de la confiance en soi. Encore faut-il réfléchir à la façon dont nous pouvons agir.

Voyons donc commet faire pour agir avec efficacité afin que vous puissiez reprendre confiance en vous.

Transformer vos plaintes en objectifs

Vous plaindre aura pour seule finalité de vous déprimer et de baisser votre confiance en vous autant en terme d’estime de vous-même que sur les relations que vous avec les autres. Au lieu de vous plaindre et de chercher à ce que les autres accordent du temps à vous aider ou consoler désespérément, analyser précisément sur quels points vous vous plaignez et commencer pas définir les objectifs qui pourrait véritablement solutionner votre problème. Cela vous permettra de définir un plan d’action que vous appliquerez pour développer votre audace.

  • Cherchez à écouter les autres le plus objectivement possible et demandé vous pourquoi les autres réagissent de telle ou telle manière avec vous.
  • Faites votre inventaire

La perception des gens qui souffrent de confiance est souvent orientée vers le négatif. Faites le bilan de votre vie et de ce que vous avez été capable de faire durant votre vie sans porter de jugement. Cela vous permettra de vous rendre compte de vos véritables facultés et vous permettra de vous lancer plus facilement dans des actions futures.

Pour en savoir plus sur vous-même, nous allons voir une série de 4 questions à vous poser pour avoir une vue d’ensemble sur différents critères de votre vie :

Question n°1 : Quels sont mes défauts et mes qualités ?

Pour cela refaite un tableau comme celui-ci dessous et coché d’une croix la zone qui se rapproche le plus de ce que vous pensez de vous-même.

Continuum défaut qualité
Question n°2 : Ai-je échoué ou réussis ?

Faites de même que précédemment avec le nouveau tableau ci-dessous

Continuum échec réussite
Question n°3 : Quels sont mes domaines de compétence et d’incompétence ?

Listez principalement les domaines qui vous gênent le plus et ceux que vous réussissez le plus afin de juger lesquelles vous maitrisez le plus et lesquelles vous gênent le plus.

Continuum incompétent compétant

Après cela il va être important que vous appreniez à prendre vos décisions, pour cela un exercice consiste à faire un travail en 6 étapes que voici :

  • Etape 1 : Noter TOUTES les décisions que vous devez prendre.
  • Etape 2 : Noter de 0 à 100 la difficulté de prise de décision et noter de 0 à 100 le degré de gravité dans le cas où vous vous trompez.
  • Etape 3 : Pour chaque décision, faites le total correspondant à la somme du degré de difficulté et le degré de gravité. Choisissez ensuite la décision qui possède le total précédent le plus faible et faites une liste de toutes les solutions possibles.
  • Etape 4 : Pour cette décision faites le bilan de tous les avantages et inconvénients de chacun des solutions comme le montre cet exemple avec 2 solutions pour une décision.

    • Solution 1 : Aller à Grenoble avec mon mari dès le mois de décembre 2002.
    • Solution 2 : Rester à Lyon jusqu’en Juillet 2003 et déménager alors.

    Avantages inconveniants

  • Etape 5 : Pour chaque solution faire le calcul de l’avantage qu’offre chaque solution et choisir celle qui offre le plus gros avantage. Cela se calcul par la différence entre le total des avantages et celui des inconvénients.

    • Solution 1 : avantage = 160 – 4400 = -340
      La solution 1 n’est absolument pas avantageuse car nous nous situons dans le négatif. Comparons cependant à la Solution 2 pour voir si celle-ci est meilleur ou moins bonne et si
      elle est avantageuse ou non.
    • Solution 2 : avantage = 360 – 180 = 180
      La solution n°2 présente donc plus d’avantages que d’inconvénients et s’avère être plus avantageuse que la solution n°1.
    • Le bilan est donc assez simple, dans ce cas de figure, choisir la solution 2 se trouve être le choix théoriquement le meilleur.
  • Etape 6 : Refaites l’étape 2 pour voir la différence entre le avant et le après. Ensuite refaite pour chaque décision à prendre le même procédé.
    • Sachez évaluer les risques d’échec
      Pour savoir quel est la valeur que l’on attribue à la peur de l’échec, dressez la liste des choses que vous devez faire et noter de 0 à 100 le niveau de gravité en cas d’échec. Commencer donc par le plus bas niveau afin d’avancer progressivement.
    • Utiliser l’imagination
      Projeté vous dans l’avenir en imaginant que vous y êtes parvenu et essayez de voir dans cette projection par quelles moyens vous y êtes parvenus. Cela offre un double avantage. D’une vous verrez de quoi vous avez besoin pour réussir et en plus votre cerveau (subconscient) sera préparé à la réussite.
    • Ne reportez pas toujours au lendemain
      Voici plusieurs règles vous permettant de ne plus reporter sans cesse vos activités à plus tard ainsi que d’éviter de temporiser.

      • Règle n°1 : N’attendez pas après la motivation pour agir
        En effet celle-ci viendra après les premiers passages à l’action mais pas avant. Donc pas d’action pas de motivation.
      • Règle n°2 : Prenez conscience des conséquences de la procrastination
        Notez vos pensées négatives qui sont à l’origine de votre procrastination et faite la méthode du tableau sur les avantages et les inconvénients entre le fait de reporter et le fait de le faire sur le coup.
      • Règle n°3 : Soyez l’avocat de l’action
        Jouer à un jeu avec un ami. Votre ami jouera le rôle du vous procrastinateur et vous vous prendrez la défense de l’action.
      • Règle n°4 : Faites-vous un plan d’action
        Faites la liste de tous ce que vous devez faire et classez les du plus facile au plus difficile et faites les plus faciles.
      • Règle n°5 : Procéder par étape
        L’idée est de découper vos tâches en sous tâches plus courtes ou plus simples à réaliser afin de créer de la motivation (comme vu dans la règle n°1) et vous permettre de continuer sur votre lancée.
      • Règle n°6 : Réévaluer la difficulté de chaque action et évaluer le niveau de satisfaction que vous obtiendrez une fois celle-ci réalisée.
      • Règle n°7 : Soyez tolérant avec vous-même.

        Si vous avez ratez certaines choses ou que vous ne les avez pas toutes faites. Inutile de se flageller car vous devez vous projeter dans le futur et non dans votre passé.

    • Soigner les apparences
      L’apparence peut être un excellent moyen de gagner en confiance mais cela dit ce n’en est en rien une obligation. Beaucoup de gens au look désastreux ont une confiance en eux des plus satisfaisantes.
      Voyons quels points vous pouvez améliorer pour communiquer une apparence révélant de la confiance

      • Le look
        Vous serez à l’aise dans vos vêtements, dans vos chaussures et vous n’aurez pas la pression des autres qui vous jugent mal habillé même si il faut savoir que l’on ne peut pas plaire à tout le monde.
      • Le non-verbal
        Cela comprend le contact visuel, l’expression du visage, la position et les mouvements du corps
      • Le para-verbal
        Tout ce qui concerne votre voix, c’est à dire le ton, le rythme, le fait qu’elle soit aigu, grave,…

Clé n°3 : S’affirmer avec les autres

Intéressons-nous maintenant aux difficultés et méthodes pour pouvoir s’affirmer avec les autres.

Exprimer ses besoins en 4 étapes

  • Etape 1 : Chasser vos pensées négatives
  • Etape 2 : Cerner vos principaux besoins
    Voici la liste des 5 besoins que l’on cherche généralement à faire véhiculer à son interlocuteur.

    • Des demandes d’aides
    • Des demandes pour obtenir une information
    • La recherche de validation lorsque vous doutez ou que vous voulez une opinion
    • Se dévoiler à l’autre
    • Demander de changer
  • Etape 3 : Agir
    Faire la liste des besoins précédemment vus et noter de 0 à 100 la difficulté au fait de les demander.
  • Etape 4 : S’affirmer

    Voici une méthode qui vous permettra de vous affirmer en effectuant correctement une demande.
    Son nom d’usage est la méthode JEEPP (sigle)

    J pour Je

    Commencez votre première phrase par je.
    (« J’aimerais, je voudrais,… »)

    E pour Empathie

    Tenez compte de l’autre
    (« Je comprends bien… mais j’aimerais. »)

    E pour Emotions

    Les vôtres (« Je suis gêné d’avoir insisté »)
    Et celles de l’autre (« Je comprends que vous soyez embarrassé par ma demande »)

    P pour Précis

    Demandez directement ce que vous voulez.
    (« Je viens vous voir pour vous demander de parti à 16 heures ce soir, s’il vous plaît »)

    P pour Persistance

    Répéter votre première phrase précise comme un disque rayé, en alternant avec l’empathie.
    (« Je comprends que cela vous pose de problèmes, mais j’aimerais sortir du bureau à 16 heures »).

Oser dire ce qui vous gène

Dire ce qui nous gêne nous est souvent difficile car nous avons peur de la façon dont l’autre risque de réagir. Voici une méthode en 4 étapes permettant d’exprimer ce qui vous dérange.

Etape 1 : Prendre conscience des conséquences négatives de votre silence.

Etape 2 : Lutter contre ces pensées négatives

Etape 3 : Faites la liste de ce qui vous dérange au quotidien

Etape 4 : Méthodologie pour s’affirmer et dire ce qui nous dérange

Savoir critiquer quelqu’un avec la méthode DESC :

D pour Décrire

Décrivez la situation précisément, brièvement et objectivement.

E comme Exprimer

Exprimez vos émotions négatives directement en employant la première personne du singulier

S comme Suggérer

Suggérez une solution positive, précise, réalisable par l’autre en employant la première personne du singulier : je, cela me…

C comme Conclure

Concluez par les conséquences positives pour vous si l’autre accepte votre solution.

Oser dire « non »

Ne pas dire non vous entraine à dire oui à tout et donc vous perdrez de fait ce qui fait votre personnalité. Voici une méthode en 4 étapes permettant de vous apprendre à dire non.

Etape 1 : Prenez conscience des conséquences de ne pas dire non.

Etape 2 : Opposez-vous aux pensées négatives qui vous empêchent de dire non.

Etape 3 : Faites la liste le plus précisément possible des choses que vous refusez de faire.

Etape 4 : La technique d’affirmation de soi pour dire non.

Oser répondre aux critiques

Dans l’un de nos articles nous avons vu comment répondre à la critique. La première partie qui s’y intéresse dans ce livre donne une technique permettant de répondre à la critique, il s’agit de l’enquête négative.

L’idée est de poser des questions pour obtenir suffisamment d’informations sur ce qui à fait l’objet du reproche que l’on vous a fait. Ajouté à cela essayez de déterminé quel sentiment votre interlocuteur a ressenti au moment où il a voulu vous critiquer afin de pouvoir jouer de l’empathie pour résoudre le problème.

Cependant il faut savoir qu’il existe 2 types de critiques, les critiques constructives et les non constructifs.

Les critiques constructives

L’idée est utiliser la méthode ERD :

E pour Enquêter (c’est ce que nous venons de voir)

R pour Reconnaitre, c’est à dire reconnaitre les faits qui vous sont reprochés sans pour autant vous accabler de regrets.

D pour Décider, vous décidez d’agir en fonction de la façon dont vous évaluez la critique. Il se peut que cela aille dans le sens de votre interlocuteur comme dans son sens opposé ;

Les critiques non constructives

Si la critique n’est pas constructive alors vous devez vous défendre. Vous pouvez accepter le fond et le communiquer mais refuser la forme, c’est à dire la façon dont le message vous est arrivé.

La méthodologie pour s’affirmer :

Lister vos droits :

  • J’ai le droit de dire non
  • Je ne suis pas obligé de me justifier
  • Négocier ensuite après avoir dit « non »

Les 5 étapes :

  • « Non » doit être le premier mot qui sort de votre bouche
  • Répétez « non » comme un disque rayé
  • Faire preuve d’empathie pour montrer que vous avez compris ce que veut l’autre
  • Exprimer ses émotions négatives si l’autre insiste
  • Mettre fin à la discussion avec éventuellement un geste d’opposition

Si jamais le contexte est délicat:

  • Exprimez votre difficulté à refuser
  • Faites un recadrage
  • Dire non après avoir dit oui

Voici donc la fin de cette longue chronique qui je le reconnais est assez dense et dont le nombre de parties et de sous parties sont très élevées.

Axel

N’hésitez pas à nous faire part de vos remarques dans la zone commentaire :)



5

Commentaires

  1. devenir riche  28 août 2011

    Un très bon article effectivement.
    On sous estime la confiance en soit, on en parle avec légèreté « tu devrais avoir confiance en toi » sans en évaluer toutes les retombées au quotidien sur sa vie sociale (ami, travail, amour). Une bonne méthode peut être nécessaire.

    (répondre)
  2. Emmanuelle  28 août 2011

    Bonsoir Romain,

    Sais-tu que la confiance en soi se construit un peu avant l’âge de 3 ans ou bien au moment de l’adoslescence ? C’est bien quand on arrive à se rémémorer à ces moments là, pour débusquer ce qui a entraîné le manque de confiance en soi.

    Si tu as envie de continuer à plonger dans ce sujet qui est très important pour la plupart d’entre nous, voici le titre du livre que j’ai utilisé à une époque de ma vie et qui servait de base au séminaire que j’ai suivi « la confiance en soi » de Lionel Bellenger.

    A bientôt

    Emmanuelle
    Emmanuelle à récemment posté..Notre corps est la créature la plus divine sur la planète TerreMy Profile

    (répondre)
  3. admin  30 août 2011

    Merci Emmanuelle pour ce commentaire et je te remercie pour ton avis sur ce livre sur la confiance en soi.

    (répondre)
  4. Sorin  1 septembre 2011

    Bonjour,

    Merci pour cette très belle chronique du livre : « Oser : thérapie de la confiance en soi ».

    Ce qui me concerne le plus, par rapport à ce livre et en ce moment, c’est surtout : le Préjugé n°4.

    Je me rends compte que ce n’est qu’une phase de mon évolution personnelle.

    P. S.

    Concernant la confiance en soi, lorsque j’ai posé la question au célèbre millionnaire Christian Godefroy :

    « Est-ce que vous avez un mini mode d’emploi pour ne pas douter de soi ?

    Il m’a répondu :

    « L’une des astuces, c’est de prendre des risques et de voir comment on se comporte dans des situations difficiles. Cela vous donne une grande confiance en soi. Pourquoi ? …

    Amicalement,

    Sorin
    Sorin à récemment posté..Interview avec Dushan Jancik – Voir Grand et LoinMy Profile

    (répondre)
  5. admin  1 septembre 2011

    Bonjour Sorin et merci de ton retour, cela me fait très plaisir :) .

    Pour ce qui est de ton préjugé, il m’arrive aussi d’avoir le même et de cherche à faire mieux toujours car j’ai le sentiment de perdre le contrôle lorsque je stagne.

    En fait ce que dit Christian Godefroy, je pense, c’est que l’audace augmente elle aussi la confiance en soi par l’estime de soi.

    Le fait de sentir que nous ne nous laissons pas abattre mais que nous agissons nous rassure et nous permet aussi de progresser.

    On perd énormément en confiance lorsque l’on agit pas car d’une part on n’arrive pas objectivement à estimer notre « niveau » et d’autre part on se sent incapable de faire quoique ce soit pour l’améliorer.

    En tant qu’humain nous ne supportons pas de stagner ou de ne pas évoluer. Lorsque l’on a quelque chose, on veut toujours plus et du coup c’est pour cela que beaucoup certaines personnes ayant réfléchis sur la notion de bonheur disent que l’on ressent bonheur plus lorsque nous nous accomplissons que lorsque nous profitons de nos résultats illustré par l’expression bien connue : « Le bonheur est un voyage, pas une destination ».

    Axel.

    (répondre)

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